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:57 Part 2 : Benjamin Gaignault – Ornikar : Hacker sa carrière pour réussir vite, et toujours prioriser sa famille

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Description de l’épisode

Perdre son père, être ambitieux mais feignant, s’inspirer de ses propres rêves et prioriser sa famille : écoutez l’histoire de l’altruiste entrepreneur Benjamin Gaignault !

Petit dernier d’une famille aristocrate de quatre enfants, Benjamin évolue dans un cadre de vie privilégié près de Châteauroux. Assimilés auxdits « bourges », assumer la richesse de sa famille n’est pas toujours confortable, c’est pourquoi il se crée un personnage rebelle : fier de ses racines et de vivre dans le château du village.

À 14 ans, il perd son père. Cette disparition est un point structurant de sa vie et de la personne qu’il est aujourd’hui. « On essaye de se prendre plus en main, on grandit plus vite. On a aussi plus de responsabilités pour ne pas surcharger la vie de sa mère et être un poids pour elle. Ça m’a permis de relativiser beaucoup de choses. » Depuis, ce jeune entrepreneur n’a plus peur de dire non à énormément de choses, en toute transparence.

? Pourquoi l’entrepreneuriat ? L’argent et la liberté sont des drivers, et « l’entrepreneuriat est un bon moyen de hacker sa carrière, de réussir très vite et d’atteindre tel niveau de vie. » Il fait donc le choix de faire beaucoup d’efforts maintenant, pour en récolter les fruits très rapidement. « Je suis feignant dans le sens où je voulais arriver à un certain niveau de patrimoine dans un délai très court. »

Vous l’aurez compris, l’impatience est son trait de personnalité le plus irrésistible : « j’ai envie de tout croquer maintenant ! »

? Ok, mais comment on y arrive ? L’opportunisme. En évoquant autour de lui sa volonté d’entreprendre, certaines personnes sont venues le voir avec des idées embryonnaires. Et après ? Il a su saisir les opportunités.

Bon il faut être honnête, Benjamin a aussi une grande force naturelle : il sait mettre les bonnes personnes non seulement au bon endroit, mais aussi au bon moment.

??‍♂️ « Mon travail ne prendra jamais (jamais, jamais) le pas sur ma vie personnelle. »

❤️ Benjamin est catégorique, sa priorité c’est sa famille. Il ne travaille jamais le week-end, ni le soir car ce temps est dédié à sa famille, « et si je n’ai pas ça, ça ne vaut pas le coup. »

Accumuler les euros sur son compte en banque au détriment de ses proches ne l’intéresse pas. Profiter de son succès avec les autres, c’est ça qui a du sens pour lui.

Cette liberté est valable pour ses équipes également. « Il faut être cohérent du début à la fin. “À 20 h, dans les bureaux d’Ornikar, il n’y a plus personne et c’est bien normal.”

? Son inspiration ? Mener la vie dont il rêve, tout simplement. Sans oublier un petit challenge avec ses frères, « ça, ça me fait me lever. Faire kiffer les gens, moi avec et être libre. »

Benjamin s’applique à rester simple et garder les pieds sur terre. « Il y a eu beaucoup de travail, mais aussi de la chance » L’humilité et l’absence d’ego sont aussi, sans aucun doute, les clés de sa réussite.

? Sa bouffée d’oxygène ? Sa famille ! Il veut profiter de ses enfants et leur inculquer des valeurs qui lui sont chères : qu’ils soient « heureux, ouverts d’esprit, audacieux, qu’ils n’aient pas peur de prendre des risques et qu’ils se donnent les moyens de leurs ambitions. » Son côté papa protecteur se fait aussi sentir quand il évoque le rapport des enfants au digital, « ça me fait peur, et je veux les rendre intelligents et critiques pour les protéger de tout ça par eux-mêmes. »

? La carte blanche de Benjamin Gaignault, pourquoi « Ornikar », la claque qu’il a prise avec Henri De Castries (ancien PDG d’AXA) ou encore sa candidate pour les 40 Nuances de Sista… Vous allez adorer cet échange, aussi sincère que touchant, avec le cofondateur d’Ornikar.

À propos

Benjamin Gaignault

Après avoir validé un BTS en commerce international, intégré l’école de commerce Kedge (anciennement ESC Marseille) et conclu sa scolarité par un an et demi d’alternance en tant que commercial chez SFR, Benjamin Gaignault part six mois en itinérance en Asie du Sud-Est et en Australie. À son retour, il se lance dans la vie active et devient business developer sales chez Sipartech mais en part au bout de quatorze mois pour monter sa propre société, Ornikar, à tout juste 24 ans.

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